Un mois de job
job, rant 2 Commentaires »Cela fait maintenant deux mois que j’ai commencé mon nouveau job. Rien de neuf à l’ouest: C’est aussi passionnant qu’un bouton d’herpès, mais ça paye pas mal. Mes collègues sont à peu prêts sympa, sauf le mange-boule. Je l’aime pas lui. Chaque fois qu’il l’ouvre j’ai l’impression d’entendre: « Bonjour, je suis le faillot carriériste du coin. Merci de m’indiquer le prochain pénis pour que je l’installe dans ma bouche ». Ce qui est vraiment pénible est qu’il essaye de me faire dire des saloperies sur le job pour aller le répéter aussi sec. C’est cousu de fil blanc donc je ne suis pas prêt de tomber dans le panneau. Et puis honnêtement, il n’apprendra pas grand chose, les seules choses que j’ai en tête sont: un épisode de l’agence tout risque, des seins et les oeufs en meurette avec une sauce au vin blanc et à l’époisse que je me suis envoyé l’autre jour. Oui le romantisme me colle à la peau.
Tout se passe correctement, mais c’est quand même bien ennuyeux. Je ne me fais pas remarquer en attendant que les choses évoluent vers plus d’admin linux. Pas de commentaires foireux sur le foot à la machine à café. Pas de remarque sur tel ou tel personne. Et surtout, pas le moindre mot de travers à propos du job. En tout cas j’essaye. Il y aurait pourtant des choses à dire.
Quoiqu’il en soit, maintenant j’en suis sur, le monde du travail est un milieu déprimant et superficiel, remplit de râleurs, de faillots et de salopards ambitieux prêts à vous pirater votre boulot ou vous mettre dans la merde à la moindre occasions. C’est aussi un milieu ou les personnes compétentes sont rares et dénigrées et ou finalement la qualité de son travail n’a que peu de valeur. Mais il y a aussi un mauvais côté.










